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	<title>EBP, Comptabilité-Paye-Gestion facile et intuitive de votre Entreprise &#187; réglementation</title>
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		<title>Le point sur la réglementation des stages en entreprise</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 14:20:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Logiciels-EBP</dc:creator>
				<category><![CDATA[EBP - Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[accident travail]]></category>
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		<description><![CDATA[EBP &#8211; Actualité &#8211; PME &#8211; TPE.
La réglementation des stages en entreprise.
Nombreuses sont les entreprises qui accueillent des jeunes en stage durant les vacances d&#8217;été. Ces stages ont alors pour objet principal de permettre aux jeunes de se familiariser avec le monde de l&#8217;entreprise, et de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises pendant leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>EBP &#8211; Actualité &#8211; PME &#8211; TPE.</h2>
<h2>La réglementation des stages en entreprise.</h2>
<p>Nombreuses sont les entreprises qui accueillent des jeunes en stage durant les vacances d&#8217;été. Ces stages ont alors pour objet principal de permettre aux jeunes de se familiariser avec le monde de l&#8217;entreprise, et de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises pendant leur formation.</p>
<p><strong>Attention : </strong> ces stages ne doivent en aucun cas être assimilés à des emplois ni avoir pour objet de remplacer un salarié absent. Accueillir un stagiaire pour l&#8217;affecter à un véritable poste de travail productif, sous la subordination de l&#8217;employeur, peut aboutir à la requalification du stage en contrat de travail en cas de procès.</p>
<p><span id="more-181"></span></p>
<p>La réglementation des stages en entreprise a été profondément modifiée par la loi pour l&#8217;égalité des chances du 31 mars 2006. Ainsi, tout stage doit en principe faire l&#8217;objet d&#8217;une convention de stage. Par ailleurs, une véritable franchise de cotisations sociales a été instituée en cas de versement d&#8217;une gratification au stagiaire. Voici un tour d&#8217;horizon des règles à bien connaître en la matière.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td width="57%">La conclusion obligatoire d&#8217;une convention de stage</td>
<td width="43%">
<hr size="1" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Tout stage – hors ceux relevant de la formation professionnelle continue ou de la formation des jeunes de moins de 16 ans – doit nécessairement faire l&#8217;objet d&#8217;une convention de stage tripartite entre l&#8217;entreprise, le stagiaire et son établissement d&#8217;enseignement.</p>
<p><strong>Remarque : </strong> la conclusion d&#8217;une convention de stage est exigée, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un stage obligatoire, c&#8217;est-à-dire inscrit dans le processus de scolarité de l&#8217;étudiant, ou qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un stage facultatif.</p>
<p>Selon l&#8217;Acoss (lettre-circulaire n° 2007-69 du 5 avril 2007), sont visés par l&#8217;obligation de conclure une convention de stage :</p>
<ul>
<li>les élèves préparant un diplôme de l&#8217;enseignement technologique ;</li>
<li>les élèves d&#8217;IUT ;</li>
<li>les élèves ingénieurs :</li>
<li>les élèves des écoles de commerce et de gestion ;</li>
<li>les élèves préparant un diplôme universitaires (DEUG, licence, master…) ;</li>
<li>les élèves des centres médicaux-éducatifs ;</li>
<li>les élèves avocats (c&#8217;est-à-dire non titulaires du CAPA) ;</li>
<li>les élèves architectes (stage dit « ouvrier et/ou de chantier », stage de « première pratique »  en France ou à l&#8217;étranger, stage de formation pratique) ;</li>
<li>les élèves des écoles hôtelières ;</li>
<li>les élèves infirmières ;</li>
<li>les stages d&#8217;initiation aux soins infirmiers pour les étudiants admis en 2 e année   de médecine ou d&#8217;odontologie.</li>
</ul>
<p>En pratique, la convention est élaborée sur la base d&#8217;une convention type établie par l&#8217;établissement d&#8217;enseignement, et généralement consultable sur le site Internet de cet établissement. Cette convention type précise alors les clauses que doivent impérativement comporter les conventions de stage, à savoir :</p>
<p>1° La définition des activités confiées au stagiaire en fonction des objectifs de formation ;<br />
2° Les dates de début et de fin du stage ;<br />
3° La durée hebdomadaire maximale de présence du stagiaire dans l&#8217;entreprise. La présence, le cas échéant, du stagiaire dans l&#8217;entreprise la nuit, le dimanche ou un jour férié doit être indiquée ;<br />
4° Le montant de la gratification versée au stagiaire et les modalités de son versement ;<br />
5° La liste des avantages offerts, le cas échéant, par l&#8217;entreprise au stagiaire, notamment en ce qui concerne sa restauration, son hébergement ou le remboursement des frais qu&#8217;il a engagés pour effectuer son stage ;<br />
6° Le régime de protection sociale dont bénéficie le stagiaire, y compris la protection en cas d&#8217;accident du travail ainsi que, le cas échéant, l&#8217;obligation faite au stagiaire de justifier d&#8217;une assurance couvrant sa responsabilité civile ;<br />
7° Les conditions dans lesquelles les responsables du stage, l&#8217;un représentant l&#8217;établissement, l&#8217;autre l&#8217;entreprise, assurent l&#8217;encadrement du stagiaire ;<br />
8° Les conditions de délivrance d&#8217;une « attestation de stage » et, le cas échéant, les modalités de validation du stage pour l&#8217;obtention du diplôme préparé ;<br />
9° Les modalités de suspension et de résiliation du stage ;<br />
10° Les conditions dans lesquelles le stagiaire est autorisé à s&#8217;absenter, notamment dans le cadre d&#8217;obligations attestées par l&#8217;établissement d&#8217;enseignement ;<br />
11° Les clauses de règlement intérieur de l&#8217;entreprise applicables au stagiaire, lorsqu&#8217;il existe.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td width="21%">La durée du stage</td>
<td width="79%">
<hr size="1" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>La durée du stage ne peut en principe être supérieure à 6 mois, renouvellement compris, sauf s&#8217;il est intégré à un cursus pédagogique. Cette durée s&#8217;entend alors, en l&#8217;absence de précision contraire, d&#8217;une durée calendaire, peu important le nombre d&#8217;heures effectuées dans le mois par le stagiaire.</p>
<p><strong>À noter : </strong> la durée de présence du stagiaire ne peut être supérieure à la durée légale ou conventionnelle de travail en vigueur dans l&#8217;entreprise.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td width="31%"><strong>La gratification du stagiaire </strong></td>
<td width="69%">
<hr size="1" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Tout stage dont la durée est au moins égale à 3 mois – durée également comptabilisée de façon calendaire – doit obligatoirement faire l&#8217;objet d&#8217;une gratification au profit du stagiaire, gratification dont le montant doit être indiqué dans la convention de stage.</p>
<p><strong>À savoir : </strong> le montant minimal de cette gratification est en principe fixé par convention collective de branche ou par accord professionnel. À défaut, il sera fixé par un décret non encore paru à ce jour.</p>
<p>Cette gratification peut être versée périodiquement, ou en une seule fois à l&#8217;issue du stage. Mais, dans ce dernier cas, l&#8217;administration conseille de bien prévoir cette modalité particulière de versement dans la convention ou dans un avenant.</p>
<p><strong>Important : </strong> le stagiaire n&#8217;ayant pas le statut de salarié, cette gratification n&#8217;a pas le caractère d&#8217;un salaire. C&#8217;est la raison pour laquelle elle est exonérée de cotisations sociales en deçà d&#8217;un certain seuil.</p>
<p>Par ailleurs, s&#8217;agissant des stages d&#8217;une durée inférieure à 3 mois, l&#8217;employeur a également la possibilité d&#8217;insérer une clause dans la convention de stage prévoyant le versement d&#8217;une gratification au profit du stagiaire en cas de stage satisfaisant. Dans ce cas, la gratification est versée à l&#8217;issue du stage.</p>
<p><strong>En pratique : </strong> aucun formalisme particulier n&#8217;est prévu en cas de versement d&#8217;une gratification. Cependant, il est conseillé de faire signer un reçu au stagiaire concerné.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td width="30%">La franchise de cotisations</td>
<td width="70%">
<hr size="1" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Avant la fameuse réforme du 31 mars 2006, la gratification versée au stagiaire n&#8217;était exonérée de cotisations sociales à hauteur d&#8217;un certain plafond (30 % du Smic) qu&#8217;à certaines conditions et notamment s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un stage obligatoire dans le cursus de formation de l&#8217;intéressé. La gratification versée à l&#8217;occasion de stages dits « facultatifs », quel qu&#8217;en soit le montant, était, quant à elle, soumise aux charges sociales. De surcroît, lorsque la rémunération d&#8217;un stage obligatoire était supérieure à ce plafond de 30 % du Smic, elle était intégralement soumise à cotisation.</p>
<p>Les choses ont aujourd&#8217;hui totalement changé. D&#8217;un part, il n&#8217;existe plus de distinction entre les stages obligatoires et les stages facultatifs. Et d&#8217;autre part, l&#8217;exonération prend désormais la forme d&#8217;une véritable franchise et s&#8217;applique donc quel que soit le montant de la gratification.</p>
<p>En pratique, est exonérée de cotisations sociales la fraction de la gratification qui n&#8217;excède pas, au titre d&#8217;un mois, le produit de 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité Sociale par le nombre d&#8217;heures de stage dans le mois, soit actuellement 379,18 € par mois pour 35 heures hebdomadaires. Seule la fraction de gratification excédant cette limite est soumise aux cotisations et contributions salariales et patronales dans les conditions de droit commun.</p>
<p><strong>À noter : </strong> sont pris en compte pour apprécier le montant de la gratification les avantages en espèce et en nature accordés au stagiaire, mais aussi, contrairement à la tolérance admise auparavant, l&#8217;éventuelle participation de l&#8217;entreprise à l&#8217;acquisition de titres-restaurant octroyés au stagiaire. En revanche, les sommes qui lui sont versées au titre des remboursements de frais professionnels, ainsi que la participation de l&#8217;employeur au titre de transport du stagiaire (chèque-transport, carte orange…) sont en principe totalement exclues de l&#8217;assiette des cotisations.</p>
<p>Par ailleurs, le montant de la franchise de cotisation étant fixé par rapport au nombre d&#8217;heures accomplies par le stagiaire, l&#8217;Acoss précise que lorsque le stage commence ou se termine en cours de mois, il est possible de faire application d&#8217;un prorata. Et, en cas d&#8217;absence du stagiaire, si l&#8217;entreprise maintient le montant de la gratification, la franchise est alors calculée sans neutraliser les heures d&#8217;absences « rémunérées ».</p>
<p>Enfin, l&#8217;Acoss prend également le soin de préciser qu&#8217;il n&#8217;y a pas lieu d&#8217;arrondir le montant de la franchise à l&#8217;euro le plus proche puisque les règles d&#8217;arrondi en matière de cotisations sociales ne s&#8217;appliquent pas à ce type de franchise.</p>
<p><strong>À savoir : </strong> l&#8217;exonération porte sur les cotisations salariales et patronales de Sécurité Sociale, la contribution de solidarité pour l&#8217;autonomie, le Fnal, la CSG, la CRDS et le versement transport. Ce sont donc ces cotisations qui doivent être appliquées à la fraction excédant le plafond fixé. En revanche, le stagiaire n&#8217;ayant pas le statut de salarié, ni les cotisations Assedic, ni les cotisations de retraite complémentaire ne sont dues.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td width="57%">La protection contre le risque d&#8217;accidents du travail</td>
<td width="43%">
<hr size="1" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Depuis la réforme du 31 mars 2006, tous les stagiaires relèvent du régime général pour la couverture accidents du travail et maladies professionnelles.</p>
<p><strong><em>La cotisation d&#8217;accident du travail </em></strong></p>
<p>En la matière, il convient de distinguer deux situations.</p>
<p>En l&#8217;absence de gratification ou lorsque le montant de la gratification est inférieur ou égal à 12,5 % du plafond horaire de Sécurité Sociale, le paiement de la cotisation est à la charge de l&#8217;établissement d&#8217;enseignement. L&#8217;entreprise n&#8217;a alors rien à verser à ce titre.</p>
<p>En revanche, lorsque le montant de la gratification est supérieur à ce seuil, le paiement de la cotisation est assuré par l&#8217;entreprise d&#8217;accueil. L&#8217;assiette de calcul de cette cotisation est alors constituée de la différence entre la gratification et 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité Sociale. Autrement dit, la franchise s&#8217;applique également à la cotisation d&#8217;accident du travail. Et, en pratique, le taux de cotisation applicable est le taux habituel de l&#8217;entreprise.</p>
<p><strong><em>La déclaration d&#8217;accident du travail </em></strong></p>
<p>Là aussi, deux situations peuvent se rencontrer.</p>
<p>Lorsque l&#8217;accident survient par le fait ou à l&#8217;occasion du stage en entreprise, la déclaration d&#8217;accident doit être établie par l&#8217;entreprise d&#8217;accueil et envoyée à la CPAM (caisse primaire d&#8217;assurance maladie) compétente. Une copie de cette déclaration est alors adressée à l&#8217;établissement d&#8217;enseignement du stagiaire.</p>
<p>En revanche, lorsque l&#8217;accident survient du fait ou à l&#8217;occasion de l&#8217;enseignement ou de la formation dispensée par l&#8217;établissement, c&#8217;est à ce dernier d&#8217;établir la déclaration d&#8217;accident auprès de la CPAM et d&#8217;en adresser une copie à l&#8217;entreprise accueillant le stagiaire.</p>
<p>Source EBP.</p>
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